Dirigeant et SI

Le 29 novembre 2016

Les dirigeants d’entreprises ne s’intéresseraient à la sécurité qu’en cas d’incident grave.

Une récente étude de Morar Consulting et Palo Alto Networks met en avant les difficultés de communication entre les RSSI et leur direction. Selon cette enquête menée auprès d’un millier de RSSI Européen, ces relations tendues s’expliquent dans près d’un tiers des cas par le désarroi de la direction, dans un cas sur 5 par le rejet de la faute sur l’équipe technique et 1 fois sur 10 sur le responsable lui-même. Des tensions accentuées en cas de responsabilité humaine, ou par manque d’investissement.

Plus de la moitié des RSSI de l’étude explique avoir du mal à susciter de l’intérêt pour la sécurité auprès de leur direction.

Pour beaucoup impliquer leur direction compliquerait même le travail.

Une communication tendue qui ne s’améliore pas lorsque l’erreur est humaine et provient de la direction. Bon nombre de responsable préfère ne pas communiquer dessus pour ces raisons.

En ce qui concerne les nouvelles réglementations à venir, les RSSI les jugent majoritairement positives mais la plupart s’inquiètent des coûts et des complications que ces nouvelles règlementations vont engager et près de la moitié prévoient déjà des échanges « corsés » à ce sujet.